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Hommage à Georges MOUSTAKI
1 ère versionJ'ai vu un homme aux cheveux blancsQui se déplaçait à pas lentsAvec une barbe si belleA vous faire croire au Père Noël.A ses yeux mouillés de paresse,A sa voix pleine de sagesse,De druide aux gestes indolents,Je croyais qu'il avait mille ans.Et en vertu de son grand âge,Il aurait pu rester bien sage,Rester tranquillement chez luiComme ce "Joseph" qu'il a décrit.Mais le Monsieur aux cheveux blancsEst venu vers nous lentement,Et là en guise de reposIl s'est emparé du micro.Et pour porter sa voix paisibleIl a pris une arme terribleQu'il a sorti d'un étui noirIl s'est armé d'une guitare.Et à la foule il a chantéLa paix, l'Amour, la LibertéFustigeant avec lenteurLes salauds et les dictateurs.Il a narré l'air attendriSa jeunesse à AlexandrieEt les pays qu'il sillonnaDe l'Ile de France et de Bahia.De son regard qu'un vent balayeIl a rallumé le soleilQui donne la peau basanéeAux fils de Méditerranée.Tel Moïse sorti de la BibleIl condamna d'une voix paisibleAvec sa violente douceurL'injustice et les oppresseurs.Il apporta tant de chaleurQu'il a apaisé ma douleur,M'a redonné l'envie de vivre,M'a donné l'envie d'être libre.Et depuis ce concert je saisQue rien ne sert de se presserComme le Monsieur aux cheveux blancs:"Qui vit lentement, vit longtemps."Ce Monsieur sage, ce chanteurA l'énergie de la lenteurQue nul ne peut arrêter.Sa force c'est SA LIBERTE.
A Monsieur Georges MOUSTAKI et à ThéïsGilles mai 2004
( et voici le cadeau que Georges MOUSTAKIm'a fait la mettant sur son site : Site MOUSTAKI)
2 ème version qui sera enregistrée prochainementJ'ai vu un homme aux cheveux blancsQui se déplaçait à pas lentsAvec une barbe si belleA vous faire croire au Père Noël.
A ses yeux mouillés de paresse,A sa voix pleine de tendresse,De druide aux gestes indolents,Je croyais qu'il avait mille ans.Et en vertu de son grand âge,Il aurait pu rester bien sage,Rester tranquillement chez luiComme ce "Joseph" qu'il a décrit.Mais le Monsieur aux cheveux blancsEst venu vers nous lentement,Mais là en guise de reposIl s'est emparé du micro.Et pour porter sa voix paisibleIl a pris une arme terribleQu'il a sorti d'un étui noirIl s'est armé d'une guitare.Et à la foule il a chantéLa Paix, l'Amour, la LibertéFustigeant avec lenteurLes salauds et les dictateurs.Il a narré l'air attendriSa jeunesse à AlexandrieEt les pays qu'il sillonnaDe l'Ile de France et de Bahia.De son regard qu'un vent balayeIl a rallumé le soleilQui donne la peau basanéeAux fils de Méditerranée.Tel Moïse sorti de la BibleIl condamna d'une voix paisibleAvec sa violente douceurL'injustice et les oppresseurs.Il apporta tant de chaleurQu'il a apaisé ma douleur,M'a redonné l'envie de vivre,M'a donné l'envie d'être libre.Et depuis ce concert je saisQue rien ne sert de se presserComme le Monsieur aux cheveux blancs:"Qui vit lentement, vit longtemps."Car ce poète, ce chanteurA l'énergie de la lenteurQue nul ne peut arrêter.Sa force c'est : SA LIBERTE.
Gilles 25 avril 2005merci à "Jo" pour ce bonheur
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chanté
par
Théïs |